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Quelle était l'implication de la gauche dans le putsch de 72 ?


Quelle était l'implication de la gauche dans le putsch de 72 ?
En 1972, la crise institutionnelle marocaine était à son paroxysme lorsque le régime fut menacé de disparition par un second coup d'Etat. Un an après celui de Skhirat, l'armée allait de nouveau être à l'origine d'un putsch militaire. Le 16 août, le Boeing 727 qui ramenait le roi Hassan II au Maroc après une visite en France, a été attaqué par quatre avions de chasse marocains.


Qui a provoqué les émeutes de Casa 1981 ?

Des grandes énigmes de l'histoire récente du Maroc, celle des émeutes de 1981 demeure aujourd'hui encore inexpliquée par le Pouvoir.Elle est également l'une des plus meurtrières, car le 20 juin de cette année-là, plus d'une centaine de Marocains ont été tués à Casablanca.
CE jour-là, les manifestants se sont transformés en émeutiers incontrôlables que seule la répression par la force pouvait contenir.
La cause première de l'agitation était la hausse brutale des prix des denrées alimentaires de base (30%).
Une augmentation inacceptable pour les milliers de manifestants qui ont décidé d'investir les rues casablancaises pour crier leur colère et leur inquiétude.
Le ministre de l'Intérieur de cette époque, Driss Basri, qui n´agissait que sur ordre de Hassan II, avait ordonné et dirigé personnellement les opérations de répression. Celles-ci ont été marquées par des tirs appuyés sur la foule et le nombre exact de tués est toujours inconnu.
Les responsables de la ville et des forces de sécurité se rejettent encore la responsabilité des émeutes de 1981.
Un ancien capitaine de gendarmerie a affirmé récemment que Basri aurait ordonné de « réprimer les émeutes par tous les moyens ».
A quand le jugement des coupables de ce que les familles des victimes considèrent comme « un crime contre l'humanité » ?
Les “Chouhada Al Koumira”Mai 1981,
le gouvernement de Maâti Bouabid annonce une hausse des prix des principales denrées alimentaires. Une hausse justifiée par l’évolution des cours mondiaux de ces produits et l’incapacité de la Caisse de compensation d’en soutenir les charges. Les syndicats et les partis d’opposition, USFP en tête, montent au créneau et demandent l’annulation de ces hausses ainsi qu’une revalorisation du SMIG. Devant l’intransigeance du gouvernement et sous la pression des courants radicaux au sein de l’USFP et la CDT, un mouvement de grève générale est décrété par la centrale syndicale. Le 20 juin, la mobilisation est forte, le mouvement largement suivi. Dans le quartier de Hay Mohammadi, à Casablanca, des heurts violents ont eu lieu entre les forces de l’ordre et les grévistes. La tension gagne d’autres quartiers de la ville et la grève se transforme en émeutes populaires, qui dépassent de par leur ampleur l’encadrement des syndicats. La répression a été d’une brutalité inouïe. Bilan : plus de 200 morts, selon les syndicats et l'opposition (officiellement 70), dont la plupart ont été enterrés dans des fosses communes et anonymes. L’Etat marocain joue le durcissement à l’égard de l’opposition, en arrêtant des membres de l’USFP et de la CDT.Nouvelle décennie, nouvelle crise sociale et politique. En décembre 1990, le Maroc vit au rythme de la crise du Golfe. Malgré les trésors d’habileté politique et diplomatique déployés par Hassan II, pour tenir une position équilibrée dans le conflit, l’opposition marocaine demeurait farouchement hostile à toute forme d’intervention contre l’Irak. Surtout, la question offrait à l'opposition et aux syndicats une occasion inespérée de se repositionner sur le créneau de la contestation politique et sociale face à la nouvelle force montante : les islamistes. Le 14 décembre 1990, l’UMT (Union marocaine du travail) et l’UGTM (Union générale des travailleurs du Maroc) observent une grève générale, avec l’appui de l’USFP et l’Istiqlal. Mais cette fois-ci, c’est la ville de Fès qui connaîtra des affrontements entre grévistes (appuyés par les étudiants) et forces de l’ordre, qui dégénéreront en émeutes populaires, à nouveau férocement réprimées.

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